Cosmétique

COSMÉTIQUE

Le texte qui régit les cosmétiques s’applique depuis 2013.

Le travail de l’évaluateur est de s’assurer que les produits mis sur le marché sont sans danger pour le consommateur. Au-delà de son activité quotidienne il se tient au courant de l’évolution des textes car les décrets ne sont pas figés.
D’une part, il sort régulièrement de nouvelles versions et d’autre part les applications font l’objet d’interprétations.

Les décrets concernant la cosmétique sont un corpus vivant. Qui dit nouveaux décrets, dit concertation avec les professionnels. Même au niveau d’une association comme la nôtre, il nous est possible de donner notre avis. Le premier souci du fabricant est donc de respecter les textes qui régissent notre profession et de participer à leur évolution.

Le logo de la nouvelle cosmétique représente des entreprises : laboratoires de cosmétique et savonnerie.

Pourquoi avoir voulu se singulariser ? Pourquoi avoir fait précéder le mot « cosmétique » de l’adjectif « nouvelle » ?

Nous aborderons plusieurs aspects de cette nouvelle cosmétique

Introduction à la notion de « Nouvelle cosmétique »

Définition du mot cosmétique

La définition du concept de « Nouvelle Cosmétique » passe par la définition du mot « cosmétique ».

Le nom commun masculin « cosmétique » désigne un produit de beauté :
« Toute préparation non médicamenteuse destinée aux soins du corps, à la toilette, à la beauté ».

L’adjectif « cosmétique » est plus ambigu.
Une préparation ou une pommade cosmétique sert à entretenir la peau, les cheveux la barbe, etc…
Mais un sens ironique qualifie un produit qui n’a d’effet qu’en apparence.

L’utilisation courante perpétue cette ambivalence

De tout temps il a y eu une difficulté à tracer les limites de la cosmétique et la médecine

Chez les grecs : cosmétique et commôtique
Chez les romains : ars ornatrix, ars fucatrix
Au XIXème siècle : cosmétologie et dermatologie

La peau comme barrière

Aujourd’hui, le législateur a une barrière : la peau. Le cosmétique ne pénètre pas la peau. Le médicament pénètre la peau.

Cette définition nous semble présenter un danger pour le consommateur. Par exemple le Sodium Lauryl Sulfate couramment utilisé et autorisé en cosmétique et en savonnerie industrielles, est considéré peut être irritant et aucune étude ne démontre sérieusement son innocuité. Le savon sans savon est composé principalement de SLS (Sodium Lauryl Sulfate). C’est le 1er savon vendu dans le monde.

A l’opposé, dans la nouvelle cosmétique 99% à 100% des produits sont d’origine végétale. Les produits d’origine animale comme les produits de la ruche ou les laits d’ânesse, de chèvre et de camelle sont aussi autorisés.

Le métier

Les entreprises qui pratiquent la nouvelle cosmétique : des artisans, près de chez vous.

Les formules

Les ingrédients

Le bio

Michel Pobeda
Président de l’ADNS
Evaluateur et responsable règlementaire depuis 1983